Pour ma défense, je suis fatiguée...
Louk' : - T'as été au Père Lachaise ... T'as embrassé la tombe d'Oscar Wilde ?
*se tape la tête contre le mur*
Argh !!!!!!!!!!!!!! bis
Il m'a fallu trois semaines pour arrêter de pleurer toutes les larmes de mon corps à chaque fois que j'y pensais.
Il m'a fallu un mois passé pour réavoir une conversation normale avec elle.
J'ai acheté des amandes, des plaques de chocolat, des oeufs, du lait, des noix, du miel.
Tout ça pour entendre :" Non, je ne viens pas, j'ai pas envie, j'aime pas Paris, tu le sais. Je vais me perdre, je vais faire un malaise, ça sert à rien que je me rende malade !"
J'habite Paris depuis un an et demi. Y'a juste à monter et à descendre du train, mais ça c'est encore trop emandé.
Je ne sais même pas pourquoi je cherche encore à avoir des parents. Je suis une gamine bourrée d'espérances et d'illusions. A chaque fois, je me ramasse.
Argh !!!!!!!!!!!!
Il y a un mois :
Paternel : - T'as trouvé du travail ?
Ame : - Ben je suis toujours à la même place !
Paternel : - Et quand est-ce que t'envisages de trouver un vrai travail ?
Ame : - Mais euh, c'est un vrai travail. Pis en fait, j'appelle pas pour ça, je voulais savoir si tu pouvais venir sur Paris avec la voiture parce que j'ai encore plein d'affaires chez maman que je peux maintenant avoir chez moi, vu que maman est en plein déménagement et que j'ai pas envie que mes affaires disparaissent sans qu'on sache pourquoi. Le truc c'est que je ne peux pas ramener tout en train ... Alors je me demandais si ce serait possible pour toi, un week-end de venir.
Paternel : - Je ne sais pas. Faut que je voie. J'emmènerai sûrement tes soeurs.
Ame : - Hum ok, tu me tiens au courant.
Il y a tois semaines :
Paternel : - Je vais voir pour le dimanche 29.
Hier :
Paternel : - Tes soeurs veulent pas venir parce qu'elles ont des trucs de prévu donc on ne monte pas ce week-end.
Ame : - Mais vous pensez venir quand alors ?
Paternel : - Je ne sais pas. Pas maintenant.
Ame : - Ah mais j'avais demandé à maman qu'elle fasse un ravitaillement de boite de conserves du coup. Parce que j'ai un budget serré je te rappelle et ça va faire un an que vous m'avez rien amené.
Paternel : - Ame, je ne vais pas faire la route tout seul.
Il y a une heure :
Paternel : - Je ne peux venir que demain.
Ame : - Mais demain, je ne peux pas moi, je suis prise, tu m'as dit Dimanche. Moi, mon samedi, il est booké ...
Paternel : - Je me suis arrangé pour demain, alors c'est ça ou rien !
*meurt*
discussion annuelle
Cousin de longue durée : - Salut toi, bonne année !
Ame - A toi aussi. Qu'est-ce que je te souhaite pour cette dernière année ? Le mariage ?
Cousin de longue durée : - Hé tu veux ma mort ou quoi. Le jour où t'apprends que je me marie, tu débarques et tu me mets une droite.
Ame : - Promis ! (... je zappe le passage sur les bébés et le je ne sors jamais découvert...) Sinon quoi de neuf ?
Cousin de longue durée : - Pas grand chose, c'est tranquille ici.
Ame : - Et alors t'es fier ou t'es partagé ? (parce que sa môman est d'origine espagnole)
Cousin de longue durée : - Pour ?
Ame : - Le shambhala de Port Aventura.
Cousin de longue durée : - Tu m'as perdu en route !
Ame : - Shambhala va doubler le silver star.
Cousin de longue durée : - Quoi ? Tu déconnes ? Ca sort d'où ça ?
Ame : - Des infos. Shambhala je sais pas quoi obtiendra dès son ouverture prévue au printemps le record 3 faces européens, larguant Silver star à cinq mètres je crois.
Cousin de longue durée : - Nan sérieux ! Ils peuvent pas doubler Silver Star, c'est notre égérie ! Pis elle est même pas encore ouverte si ça se trouve, ils vont planter tout le monde !
Ame : - Silver star restera à jamais dans ton coeur, hein...
A EuropoPark, quand on arrive du parking, la première chose qu'on voit, c'est ...
Et on les entends crier deux km avant :p
Il a fallu trois ans pour qu'il se décide à le tenter, quand même.
Un jour,
Je serai maître du monde !
Pas de doute
But my knees were far too weak to stand in your arms without falling to your feet
Hhhhiiiiiiiiiiiiiiii
" C'était comme avant, et pourtant très différent ; mais surtout, surtout, c'était lui. Ses lèvres. Ses mains. Sa peau. Son odeur. Ses baisers, ses caresses, ses soupirs. C'était lui. C'était nous"
Extrait de Ô Giula, tome 5
